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Utilisant un bistouri circulaire de faible diamètre (punch de 1 mm), la technique consiste à prélever au niveau de la zone donneuse, de multiples greffons contenant chacun 1 à 3 cheveux (unités folliculaires). |
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Présentée comme une technique révolutionnaire, la FUE est censée représentée une évolution importante en évitant la cicatrice de la zone donneuse.
Certes, la FUE représente pour l’opérateur un gain de temps et une équipe plus restreinte que la technique classique (qui nécessite un temps important et des assistantes spécialisées pour la découpe de la bandelette en micro-greffons), mais le patient, lui, y trouve-t-il des avantages certains ?.... |
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Rien de moins sûr, car plusieurs reproches peuvent être faits à la FUE :
1. De multiples cicatrices microscopiques, donnant un aspect « mité » de la zone donneuse !
2. L’utilisation d’une surface de prélèvement plus étendue ! exemple pour prélever 1500 implants :
surface utilisée en FUE = 20 cm de long / 15 cm de large
surface utilisée en bandelette = 20 cm de long / 2 cm de large ;
D’où….
3. Un « gaspillage » très important du stock de cheveux ; qui amputera d’autant la possibilité et la qualité des séances ultérieures !
4. L’obligation pour le patient de raser la zone donneuse avant la FUE, ce qui est difficilement compatible avec une reprise précoce des activités sociales et professionnelles !
En conclusion, à l’image du dernier Congrès International de la Calvitie (San Francisco 2006), nous rejoignons totalement les recommandations des meilleurs spécialistes au monde : « la FUE ne concerne que 2% des cas de patients souhaitant recourir à une transplantation capillaire » ; et nous la réservons qu’à certains cas particuliers :
• Patients d’un certain âge avec une calvitie stabilisée ;
• Patients ayant déjà subis de plusieurs prélèvements et présentant de nombreuses cicatrices de la zone donneuse. |